MÉMOIRES D’UN AMNÉSIQUE

GRAPHISME / OCTOBRE 2015

Création d’une police de caractère en lien avec la pièce de théâtre, ÉRIK SATIE, MÉMOIRES D’UN AMNÉSIQUE, écrit et réalisé par Agathe Mélinand est proposé par le TNB pour la saison 2015-2016. J’ai tenu à travailler sur et à partir de la graphologie de ce musicien de génie, ÉRIK Satie, pour en extraire une police de caractère, numérique, reposant à la fois sur une écriture manuscrite et calligraphique.

 

• Logiciel utilisé : RoboFont

Réalisation d’un spécimen collectif.

• Format (16/24 cm), impression sur papier

recyclé, calque et couché, couverture mâte à rabat.

Avec Lou Mangin, Bryan Peltier

LA DISPARITION DU PEUPLE ANASAZIS

GRAPHISME / MAI 2016

À l’extrême sud-ouest du Colorado, non loin de Monument Valley, les Indiens Anasazis construisaient d’extraordinaires villages accrochés aux falaises. Au XIVe siècle, ils ont soudain disparu de façon inexpliquée.  Mais où sont-ils passés ? Les Anasazis sont des Amérindiens du sud-ouest de l’Amérique du Nord qui étaient répartis en plusieurs groupes dans les États actuels du Colorado, de l’Utah, de l’Arizona et du Nouveau-Mexique. Leur civilisation, similaire à certaines autres cultures d'Amérique comme les Hohokams et les Mogollons, a laissé de nombreux vestiges monumentaux et culturels sur plusieurs sites, dont deux sont classés sur la liste du patrimoine mondial établie par l’UNESCO. Ces vestiges témoignent d’une maîtrise de techniques de céramique, de tissage, d’irrigation, d’observations astronomiques et d’un système d’expression picturale.

DE LA SIMPLICITé

GRAPHISME / AVRIL 2016

Avant toute choses, je voudrais définir ce projet comme une approche transversale de l’ouvrage de John MAEDA, il constitue une approche dialectique tout en proposant une vision simplifiée, sur l’idée, plus générale, que développe l’auteur dans ce livre.

C’est une expérience amplifiée, qui ne retranscrit pas le contenu initial et les spécificités d’usages de la version originale ; mais qui développe au-delà de cette première lecture, une approche visuelle et une perception différente.

En intervenant sur l’ouvrage de John Maeda, j’ai voulu questionner et interroger au travers de son ouvrage, « De la simplicité », ce que ce professionnel du design définit comme étant une approche méthodologique ; que j’ai tenu par la suite à confronter avec la visualisation de son contenu. Dans un premier temps je me devais de proposer au lecteur, sous la forme d’un contenu additionnelle, un objet qui exploite aussi bien son contenu que ses idées, parce que les mots et le langage sont pour lors le seul moyen de retranscrire cela.

TERRAINS VAGUES & NON-LIEUX

GRAPHISME / NOVEMBRE 2015

Dans un premier temps, j’ai tenu à utiliser la déambulation virtuelle et numérique proposé par Google, ce dispositif de captation m’as notamment permis d’analyser une surface étendue en un temps raisonnable, de plus cet outil a permis d’établir au cours du processus, une méthodologie proche de l’archéologie, tout en me donnant accès à des lieux qui ne m’aurais été rendus accessible dans la réalité. De plus, l’interface de modélisation 2D et 3D, proposé par le dispositif satellitaire m’as permis d’analyser très précisément les parcelles de terrain, avec une méthodologie et une organisation spécifique.

Dans un second temps, je suis entré en relation avec des étudiants de l’école d’architecture de Rennes ainsi que Le Bureau Cosmique, ce qui m’as permis mieux comprendre les enjeux de mon projet. Tout en me découvrant des intérêts communs avec l’architecture et les pratiques artistiques tournées sur la question de l’espace, j’ai de fait construit mon projet sur des notions sociologique, culturel et urbanistique. Cette collaboration m’a également permis d’exploiter le cadastre de la ville de Rennes, pour analyser de manière plus poussé, au travers des logiciels de C.A.O et de D.A.O, les différentes strates qui constitues la ville et ainsi déterminer l’origine et la relation entretenue par les Friches et leurs environnements.

Dans le cadre d’un projet expérimental, autour de la thématique animalière ; Et au travers d’une série de propositions graphiques, j’ai voulu porter mon regard sur les pratiques comportementales des animaux et plus particulièrement sur les petits détails. Des gestes, postures et expressions pouvant refléter ou mettre en évidence un caractère onirique ou kinesthésique, dans lequel il devient possible de se refléter.

 

Papier : 180 g

Médium : Ancre de chine & peinture acrylique.

Format : 24/32 cm

Papier : 180 g

 

 

C’est à partir d’un disque dur de 120Go d’archives que nous nous sommes emparés de la première édition du festival « Design Poverty Fiction » qui s’est tenue en 2013 au

GRAND-HORNU à Mons, en Belgique. L’enjeu était alors de comprendre, de rediffuser et de réinterroger un contenu grâce aux archives. Nous avons fait le choix de réaliser une revue numérique, afin d’exploiter le principe de déambulation et ainsi retranscrire de façon non linéaire les deux journées de conférences, d’interventions, d’expériences artistique, de visionnages tout en s’appropriant les documents pour en faire « autre chose ». Ce travail de « récupération » à partir de la base de données du festival, a donc donné lieu à des productions plastiques que l’on retrouve dans la revue. Les nouvelles formes créées assument, exploitent et interrogent ces archives face à leur pauvreté technique et revendiquent une certaine économie de moyens. Tous les procédés utilisés pour ces productions interagissent avec l’idée de pauvreté.

 

CREDITS : Agathe CHEROUVRIER, Marion FRABOULET, Sylvain FEAU, Elisabeth HALE, Julie GAYRAL, Alice COURILLEAU, Catherine GEEL, Nicolas Tilly, David ENON,

Sophie BREUIL, Arnaud BERNUS, François BERNUS et moi-même.

PAPER SOUND

OBJET / MAI 2013

En partant du constat que l’iPhone, n’est pas uniquement un téléphone portable mais aussi un élément de diffusion sonore, j’ai voulus concevoir un moyen d’amplifier celui-ci, en réalisant un amplificateur autonome. Cet objet, sur lequel l’iPhone vient se plugguer, est constitué de trois éléments, de matières et de propriétés différentes, qui trouvent leur complémentarité dans une forme commune, celle d’un coquillage.

 

Le premier élément est un bec, en bois, accompagné d’un joint de caoutchouc pour assurer la stabilité et le maintien du téléphone. La deuxième partie est en bronze, elle constitue la caisse de résonance et contribue à stabiliser l’ensemble par sa forte densité. La troisième partie constitue le corps, de forme conique et de par les différentes facettes, elle permet ainsi l’amplification et la propagation de son.

Ce projet est clin d’œil à l’architecte et designer italien, Andrea BRANZI, pour qui le design n’est pas seulement du domaine de l’ameublement où de la technologie industrielle, mais questionne, au-delà des objets, le rapport que l’homme entretient avec son environnement. WOOD-STOCK est un grille-pain, inséré dans une bûche de bois, encore recouverte de son écorce et disposée sur un chevalet en acier. Cet objet renonce à toute esthétique futuriste ou hygiéniste pour témoigner de son usage, qui par nature introduit la bûche comme élément de confort ; autrefois combustible, elle devient aujourd’hui fonctionnelle, en devenant un objet du quotidien, elle s’assure une relation singulière avec l’utilisateur, tout en augmentant sa durée de vie.

BELVéDèRE

ESPACE HABITABLE / HABITé

OBJET / NOVEMBRE 2013

Dans ce projet, j’ai voulu introduire le container comme un espace habité, un module qui viendrait se greffer sur une structure préexistante et qui utiliserait ses qualités.

Je me suis orienté naturellement vers l’horloge de la gare ferroviaire Saint-Lô, elle mesure près de 20 mètres de haut et offre ainsi une vue panoramique sur la ville d’Angers. Maintenu au-dessus du vide, le container est fixé sur le mat de l’horloge par une structure en bois, celle-ci est composée d’une armature qui assure le maintien du container et d’une rampe asymétrique en colimaçon, pour permettre l’accès au belvédère depuis la gare. Moyennant un effort physique, Il devient donc possible pour les voyageurs en transit de profiter quelques instants d’un point de vue sur la ville d’Angers sans pour autant devoir quitter la gare.

« Dans un espace urbain illimité, où chacun viendrait déployer son logement, créer sa situation, dans un espace avec ses qualités et ses aspérités, chaque individu ferait acte de création en s’impliquant de manière personnelle et libérée. La ville se construirait collectivement sur un tissu infini et répétitif, généré simultanément par le biais de la réflexion d’une image et de sa démultiplication ». ARCHIZOOM ASSOCIATI, 1966.

 

Dans ce projet intulé TTC soit «Toile Tendue de Confort», je voulais repenser l’espace vide que propose l’architecture afin d’imaginer un moyen d’occuper et de profiter intelligemment du préexistant. De ce fait, j’ai pensé la toile comme celle qui recouvre habituellement les catamarans, pour des raisons de confort mais aussi pour des raisons de tenue, de résistance et de sécurité. TTC est un lieu d’échange qui offre un espace de relaxation permettant à ses occupants de profiter d’un espace ludique ouvert à la déambulation comme à la détente. La toile vient s’assoir sur une structure rigide, permettant la mise en tension et le déploiement de celle-ci dans l’espace qui l’accueille.

CANAPé MODULABLE

OBJET / SEPTEMBRE 2013

Le concours Fly 2014 proposait aux jeunes designers de repenser le mobilier conventionnel, en incluant la notion d’économie et de qualité, tout en restant fidèle à la tradition Française. Dans la catégorie « asseyez, rembourrez, combinez » qui introduit l’idée du confort, de simplicité et de modularité, j’ai voulu repenser le canapé lit en essayant de faire cohabiter le confort, et la notion de praticité.

Sous la forme de deux cadres métalliques fixés entre eux par le principe d’une charnière fil, vient se tendre une toile recouverte de mousse et d’un revêtement en tissu synthétique. Il suffit de défaire les grenouillères, placées aux deux extrémités du canapé pour déployer le lit, tout en permettant aux accoudoirs de forme triangulaire d’assurer le rôle de tête de lit.

ARCHITECTURE MODULAIRE

ART / NOVEMBRE 2013

C’est en m’intéressant au caractère générique de l’architecture de la ZAC des CAPUCINS et sa dimension intemporelle en plein essor, que j’ai voulu proposer une structure hybride, entre projet en cours et architecture modulaire.

Ce volume se dessine par le principe de la grille, sur une extrusion verticale de 12 étages, de 9 compartiments cubiques, soutenus  par un principe de pilotis, le tout délimité par une ossature blanche et sur le principe du « poteaux-poutres ».

Ce projet fait évidemment référence à la cité radieuse de LE CORBUSIER et le principe de tiroirs qu’il avait imaginé, le principe de pilotis, volontairement exagéré est une manière de rappeler la théorie de LE CORBUSIER mais pas seulement : il permet également d’accentuer l’idée que l’architecture émerge du sol et tente de s’en extraire.

Mon travail porte sur l’échantillonnage, l’idée de pouvoir fragmenter la matière pour en extraire, une essence, un moyen de rendre visuel une identité, un motif, une trace, une empreinte.

J’ai porté mon attention sur le motif du bois, celui que dessine la tranche d’un tasseau, d’un chevron, d’un madrier ou d’un bastaing, comme une sorte d’empreinte, un motif qui n’est jamais identique mais qui conserve la même logique. J’ai donc réalisé un cube en bois de sapin, de 40 centimètres de hauteur, comprenant des faces de 64 cube et, représentant chacun le motif du même chevron, sur différentes coupes et dans un bois clair et de nervure couleurs taupe

Tous droits réservés Copyright © Maxime Guillossou 2016

PRéLèVEMENT & MATRICE

ART / SEPTEMBRE 2012

DESIGN POVERTY FICTION

GRAPHISME / JUIN 2013

à la manière d'Andréa BRANZI

OBJET / OCTOBRE 2013

APESENTEUR & SUSPENTION

OBJET / MAI 2013

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ANASAZIS
ERIK SATIE
MAEDA
FRICHES
ANIMALS
DPF
I-PHONO
WOODSTOCK
FLY
TTC
ZAC
CUBE

SéRIE DE PORTRAITS D'ANIMAUX

GRAPHISME / MARS 2012 - OCTOBRE 2016